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Préparation du colloque 5

Anthropologie du présent séance du 11 juin 2010

Préparation du colloque 4

Anthropologie du présent séance du 28 mai 2010

Préparation du colloque 3

 

Chronique épistémologique

L'interférence

Un rayon lumineux tenu de traverser deux trous ou deux fentes très rapprochés interfère avec lui même et produit sur un écran une alternance de lumière et d'ombre.  Ce phénomène des interférences est très bien décrit sur le site suivant:

http://www.ac-nice.fr/physique/interference/index.htm

L'interprétation du phénomène est de dire que la lumière est une onde qui interfère avec elle-même en s'ajoutant à elle-même à certains endroits et en se soustrayant à elle-même à d'autres endroits. 

On a cru que c'était un argument décisif en faveur du caractère ondulatoire de la lumière.  C'était vrai.  Mais il y avait autant d'argument tout aussi décisifs en faveur du caractère corpusculaire de la lumière.  Il a bien fallu se rendre à l'évidence et dire avec Louis de Broglie que la lumière était autant une particule qu'une onde.

On a dès lors supposé que pour qu'il y ait interférence plusieurs particules-ondes devaient traverser simultanément les deux trous rapprochés (plus communément appelés trous d'Young).  Lorsque avec l'avancement technologique il fut possible d'envoyer une par une les particules-ondes à travers les trous, les physiciens de l'École de Copenhague ont tenté l'expérience d'envoyer les particules un à une en se demandant si une particule pouvait interférer avec elle-même.

Le résultat fut assez surprenant.  Si chaque particule finissait pas laisser une trace sur l'écran photosensible à un point donné, l'ensemble des points d'impacts a tout de même constitué sur l'écran une figure d'interférence.