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Préparation du colloque 5

Anthropologie du présent séance du 11 juin 2010

Préparation du colloque 4

Anthropologie du présent séance du 28 mai 2010

Préparation du colloque 3

 

Chronique épistémologique

La dualité en question

Comme il a été dit dans la chronique précédente, pour qu'il y ait interférence il n'est pas indispensable qu'il y ait plus d'une particule.  Une seule suffit.

Depuis la naissance de la physique moderne avec Galilée tout être physique est forcément duel. 

1)

La vitesse par exemple, celle d'un mobile quelconque ne se mesure qu'à l'aune d'un autre mobile et la vitesse ainsi mesurée n'est que relative à l'autre mobile, elle n'a aucun caractère absolu.

2)La force gravitationnelle s'exerce sur deux mobiles à la fois et elle est, du reste, calculée en fonction de la masse des deux mobiles ainsi que la distance qui les sépare.

3)Même le concept de mobile qui semble si assurément unaire est le résultat du doute cartésien et nous verrons dans une autre chronique comment ce doute cartésien est assimilable à une dualité.

C'est la première fois qu'un phénomène physique résiste à la dualité de la science moderne. Une seule particule suffit à provoquer l'interférence.  La science moderne est totalement subvertie.  Ce qui a eu et aura encore des conséquences considérables sur notre conception de la science qui ne sont pas encore totalement déployées.

Le cartésianisme essentiellement duel est tellement enraciné dans notre intuition quotidienne que les conséquences de cette subversion scientifique sont encore loin d'avoir été totalement déployées.  Les scientifiques actuels préfèrent se contenter de recettes de calcul plutôt que de déployer ce nouveau paradigme sur le plan philosophique.